Une rupture brutale dans le paysage cyber 2024-2026.
Entre 2024 et 2026, les attaquants ont massivement industrialisé l'usage des intelligences artificielles génératives. Phishing ultra-personnalisé, maliciel polymorphe qui contourne les antivirus classiques, deepfakes vocaux qui usurpent les voix des dirigeants en quelques secondes — l'arsenal des cybercriminels s'est transformé en quelques trimestres seulement.
Les grandes entreprises et les gouvernements ont rattrapé leur retard avec des centres opérationnels de sécurité (SOC) augmentés par IA, des budgets en millions de dollars et des équipes spécialisées dédiées. Mais les PME et organismes publics francophones du Québec se sont retrouvés en première ligne, sans aucun accès à ces capacités modernes.
« 70 % des cyberattaques recensées en 2026 ciblent des organisations de moins de 250 employés. Et seules 12 % d'entre elles disposent d'une vraie défense moderne. »